annexe P, page 1.
p.1 p.1 Problèmes de percevoir les figures d'eau.
p.2 Des raisons intégratives.
||| sommaire
Problèmes de percevoir les figures d'eau.
Rappel § 1.1.2: perception des figures d'eau.
Normalement, ces formes, nommées ici “figures d'eau”, échappent à notre attention, demeurent non perçues.
A l'exception des personnes qui ont déjà connaissance du phénomène, et sont exercées à les percevoir. Au moins, en ce qui concerne les “figures d'eau ordinaires”.
Les figures d'eau faciles à être perçues.
.1 Pour voir les figures d'eau ordinaires, il suffit d'être “initié”. Ce qui veut dire savoir avant tout qu'elles existent; elles deviennent ensuite, avec un tout petit entraînement, un phénomène tout à fait banal.
.2 Pour l'entraînement, voir l'annexe “exemples”.
Ce qui n'est pas nécessaire n'engage pas notre attention.
.3 Il se peut que les figures d'eau ordinaires demeurent normalement non perçues, dès qu'il n'y a pas de motifs à les percevoir.
.4 Au vrai, les figures en question sont des objets qui peuvent être ignorés sans conséquences. Elles sont en concurrence avec d'autre objets, qui sont considérés plus importants pour notre vie, et qui déjà maintiennent engagée notre attention, une ressource limitée, puisque limité est le temps qu'elle réclame.
Les figures d'eau extra.
.5 Il y a aussi la catégorie de figures d'eau non perçues directement, dans le contexte où elles se présentent. C'est seulement à l'aide d'une photo, d'un film, hors contexte, qu'on peut les percevoir, quoique pas dans la même mesure par tout le monde.
.6 Hors contexte, il semble que le seuil de censure mis en oeuvre par notre esprit se baisse, et quelques figures puissent être acceptées.
.7 A présent, on ne sait pas encore combien de types il y en a, ni si elles sont rares, ou bien si elles se produisent souvent.
Rappel § 1.1.4: la raison de base.
La raison de base des problèmes à les percevoir serait qu'elles sont des manifestations macroscopiques d'effets quantiques, que notre esprit, dans l'élaboration d'une séries d'évènements bizarres, les transforme en représentations plausibles, en quelque chose qui pourrait vraisemblablement être vrai, si possible en accord avec notre expérience.
Sur la base de nos connaissances.
.8 Comme les signaux lumineux arrivent à notre cerveau, nous les interprétons sur la base de nos connaissances, et formulons une hypothèse plausible. Ce que nous voyons serait une interprétation possible de la réalité.
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.9 Cela est, grossomodo, en accord avec la théorie sur la perception de l'école de Gregory (1970).
Si une interprétation plausible n'est pas possible.
.10 Un objet n'est pas vu comme tel, si une interprétation plausible n'est pas possible avec les catégories connues et acceptées.
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Les ondes de protubérances dites “spontanées”.
.11 Par exemple, les figures d'eau peuvent prendre les formes de protubérances, visibles aux “initiés” dès qu'elles se sont déjà formées. Mais pas au commencement, quand elles se forment.
Lusenzo 070414u0811.
.12 Au moment d'être générées, les pseudo-ondes ne sont pas perçues directement, probablement parce qu'elles semblent n'avoir pas de cause, ni dans le vent, ni dans le passage de bateaux, ni dans aucune autre manifestation connue.
A l'aide d'un film.
.13 Les ondes de protubérances semblent être censurées par notre esprit, si leurs signaux visuels se présentent directement, dans leur contexte.
.14 Si elles sont vues à l'aide d'une photo, ou d'un film, le seuil de cette censure diminue, je repète, quoique pas de la même façon et mesure pour tout le monde.
.15 Une figure d'eau peut être à la fois “ordinaire”, visibible directement, “extra”, visible hors contexte, “non percevable”, en dépendance de la personne.
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