1.1.4 – Perte et rétablissement de la viabilité.

La meilleure procédure de semis est pour nous paradoxale. La graine suit une autre logique: pour créer de l'ordre (diminution d'entropie), le désordre doit d'abord être favorisé, mais sans exagérer.

================================================================

© avis de droit d'auteur ||| english ||| italiano

prologue > index semences > 1.1 Gestion du pouvoir germinatif des graines.

1.1.1 - Introduction au cycle cumulatif dissipatif dans les graines.
1.1.2 - Au cours de brefs épisodes d'interaction.
1.1.3 -
La procédure de semis.
>
1.1.4 - Perte et rétablissement de la viabilité.
1.1.5 - Résultat de la récolte en année d'efficacité réduite.
1.1.6 - Résultat de la récolte en année d'abondance.
1.1.7 - Plus de revenus en périodes de pénurie.
1.1.8 - Applications.

Si sur une tablette, réglez l’affichage verticalement; si sur un smart phone, réglez-le horizontalement.

Pour un meilleur confort de lecture, conformez la colonne du texte sur la ligne ci-dessous.

================================================================

--- 1 ---

Différentes probabilités dans les deux phases.

Comme indiqué dans l'introduction générale, en phase cumulative (périodes b-c; d-a dans les graphiques), les molécules ont tendance à prendre beaucoup de configurations de haute énergie ; en phase dissipative (périodes a-b; c-d), elles ont tendance à tomber sur peu de configurations d'énergie réduite.

Dans la pratique, la phase cumulative se révèle être fonctionnelle à la phase dissipative. Dans des limites, paradoxalement, les processus cumulatifs donnent des opportunités pour créer de l’ordre, et diminuer l'entropie.

J’essaie de le dire avec des images.

C’est comme si la graine, pendant la phase dissipative, pouvait remettre sa maison à neuf. Cela ne peut se faire que si, au cours de la phase cumulative précédente, elle avait été un peu démembrée en plusieurs briques (en beaucoup de différentes configurations d'ènergie), à cause de la température. Briques qui en phase dissipative sont remises dans un ordre de faible entropie.

S’il n’y a pas cette détérioration temporaire partielle en phase cumulative, il ne peut y avoir non plus de récupération de la capacité germinative en phase dissipative.

C'est une sorte de réinitialisation, d'auto-organisation. Comme cela arrive dans l'expérience E.

Dans la pratique.

En effet, pendant la phase cumulative avant le semis, l’agriculteur mettra les graines en condition de perdre un certain degré de capacité à germer, augmentant leur température, mais sans axagérer. Bien sûr, bien en dessous des limites de température que les graines peuvent supporter.

De cette manière, il permettra aux graines d'activer un mécanisme destiné à récupérer et augmenter leur capacité de germination, une fois qu'elles auront été semées dans la phase dissipative suivante, ou, mieux encore, juste avant son début.

--- 2 ---

Changement de paradigme.

La découverte de ce cycle est un changement de paradigme, destiné à suggérer de meilleures méthodes de semis pour augmenter les rendements.

L'agriculteur peut librement adopter la procédure de semis recommandée ici, car elle est dans le domaine public.

Procédure de semis en accord avec le cycle.

La procédure de semis - où la façon dont la germinabilité varie est pris en compte - ne pose pas de gros problèmes pour être acceptée et appliquée par des agriculteurs pionniers. Mieux si les cultures sont sous serre, où la programmation des semis est facilitée.

J'ai des raisons de penser qu'il existe une marge considérable pour améliorer encore la procédure.

suite