1.1.6 - Efficacité du cycle cumulatif-dissipatif.

Plus la vitesse angulaire de la Lune change par unité de temps, moins efficaces les processus cumulatifs-dissipatifs, à parité des échanges thermiques.

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1.1.1 - Introduction au cycle cumulatif dissipatif dans les graines.
1.1.2 - Rèsultat de la récolte en année d'efficacité réduite.
1.1.3 -
Rèsultat de la récolte en année d'abondance.
1.1.4 - Régulation du cycle.
1.1.5 - Procédure pour augmenter le pouvoir germinatif des graines.
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1.1.6 - Efficacité du cycle cumulati dissipatif.
1.1.7 - Plus de revenus en périodes de pénurie.
1.1.8 - Applications.

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Périodes d'abondance, périodes de pénurie.

Sur les pages précédentes, j’ai écrit comment les semences tirent parti du cycle cumulatif dissipatif pour rester viables au fil du temps, et comment les agriculteurs peuvent accroître les cultures, simplement en coordonnant les modes et les temps de préparation et d’exécution des semis, comme requis par ledit cycle.

Dans cette page, je considère comment le cycle en question varie son efficacité, en raison de deux variables.

Variable 1 - A des vitesses angulaires critiques.

Comme déjà mentionné, le cycle cumulatif-dissipatif est induit dans les graines par le mouvement angulaire par rapport à de l’autre matière, lorsqu’il existe également des échanges thermiques en accord avec la phase. Lorsque les graines sont immobiles, c’est le mouvement de la Lune qui régule le cycle.

Cependant, entre la Lune et les graines, les interactions ne se produisent qu'à des valeurs critiques de vitesse angulaire. Par conséquent, étant donné que la Lune varie constamment sa vitesse angulaire autour de la Terre, les interactions ne se produisent que de temps en temps, uniquement pendant de courts épisodes.

Plus la vitesse angulaire de la Lune change par unité de temps, moins longs les épisodes d'interaction, au cours desquels des processus cumulatifs ou dissipatifs peuvent avoir lieu, et plus l'efficacité du cycle est faible. Bien sûr, avec les mêmes échanges thermiques par unité de temps, et à condition qu'ils soient en accord avec la phase.

Influence de la déclinaison de la Lune par rapport à l'équateur.

La variation de la vitesse angulaire en question dépend principalement de la variation de la déclinaison de la Lune par rapport à l'équateur. Au cours de chaque mois sidéral (27,3216 jours), dite déclinaison a une excursion, qui peut aller de 18 degrés à 28,5 degrés, sur une période de 18,6 ans.

Années de pouvoir germinatif accentué (et d'abondance).

Considérons deux cas de différente excursion de la variation de vitesse angulaire.

Les graines semées en août 2016 (excursion de la déclinaison de la Lune 18 degrés; variation réduite de sa vitesse angulaire autour de la Terre) avaient, en moyenne, un degré de viabilité élevé. En général, ells ont donné lieu à des récoltes abondantes, vendues à bas prix.

La vitesse angulaire, donnée par chaque jour, du rattrapage du retard de la Lune, dans son tour autour de la Terre, défini en 86400 deltins, et exécuté au cours d'un mois sidéral.

Variation de la vitesse angulaire de la Lune

Les années de pouvoir germinatif réduit (et des “vaches maigres”).

Les graines qui seront semées en septembre 2025 auront en moyenne un faible degré de germination (excursion de la déclinaison de la Lune 28,5 degrés, avec variation soutenue de sa vitesse angulaire autour de la Terre). Par conséquent, en général, les graines donneront de maigres récoltes, qui seront toutefois vendues à des prix élevés.

Variable 2 - Importance de la phase cumulative.

L'efficience du cycle dépend de la mesure dans laquelle la phase cumulative avant le semis est réalisée, laquelle peut devenir, si elle est partiellement exécutée, le talon d'Achille du cycle, comme nous apprend l'histoire des crises alimentaires et famines dues à réduite viablité des graines.

Quant à l'efficience de la phase dissipative, elle découle de ce qui s'est passé auparavant, dans la phase cumulative.

En pratique, en phase de présemis, pour augmenter l'efficacité du cycle, il suffit d'augmenter la température pendant la phase cumulative, mais bien en dessous des limites physiologiques valables pour les semences.

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